Nécrologie de Germain Dalcourt
It is with great sorrow that we share the passing of my father, Germain Dalcourt at the age of 77. He was born on April 18th,1948 in Verner, Ontario in a great big French Canadian family and he was the youngest.
He got his hard working habits from the farm, which he carried into all the various careers in his life. He was a well rounded man being at ease in a boardroom as much as on his trapline. After marrying the love of his life, Louise Bigras, and leaving a mining career, they embarked on a series of entrepreneurial opportunities which included owning the Trans Canada Hotel in Verner in its glory days. After leaving the life of a serial entrepreneur, Dad found a passion initially as a welding shop teacher. He quickly returned to school and moved up the education work ladder in various positions as vice-principal, principal, to end the final years of career as a superintendent of the school board, where he proudly brought an immensely successful french immersion program in Sault Ste Marie.
An avid outdoorsman, he often found peace and solace in nature and with the family dog. However, what he found the most gratifying and felt appreciated in his latter years, was to help his son, Pierre, with various aspects of the maintenance of buildings.
The last few years of his life was marked with declining health including incapacitating nerve pain, advancing dementia and deafness. His suffering ended on March 15th at the great sorrow of his beloved wife, Louise (nee Bigras), his son Pierre (Amanda De Winter) Dalcourt and his two most precious treasures, his grandchildren Alessa (Mitch Catoen) and Alex (Luke Guimond). He also leaves or was predeceased by many brothers, sisters, brothers in law and sisters in law.
At the wishes of Germain, a memorial event will be held in Sturgeon Falls, at a later date.
C’est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons le décès de mon père, Germain Dalcourt, à l’âge de 77 ans. Né le 18 avril 1948 à Verner, en Ontario, il était le benjamin d’une grande famille franco-canadienne.
Il a hérité un éthique de travail de la ferme hors pair, où il a apporté cette qualité à diverses professions tout au long de sa vie. Homme aux multiples talents, il était aussi à l’aise dans une salle de réunion que sur ses terres de trappe. Après avoir épousé Louise Bigras, l’amour de sa vie, et quitté le monde des mines, ils se sont lancés dans une série d’aventures entrepreneuriales, notamment en étant propriétaires de l’hôtel Trans Canada à Verner à son apogée. Après avoir abandonné cette vie d’entrepreneur, mon père s’est passionné pour l’enseignement, d’abord comme professeur de soudure. Il est rapidement retourné à l’école et a gravi les échelons du système éducatif, occupant successivement les postes de directeur adjoint et de directeur d’école, pour terminer sa carrière comme surintendant de la commission scolaire, où il a fièrement mis en place un programme d’immersion française extrêmement fructueux à Sault-Sainte-Marie.
Passionné de plein air, il trouvait souvent paix et réconfort dans la nature et avec le chien famillial. Cependant, ce qui lui apportait le plus de satisfaction et où il se sentait le plus apprécié durant ses dernières années, c'était d'aider son fils, Pierre, dans divers travaux d'entretien des bâtiments.
Les dernières années de sa vie furent marquées par une santé déclinante, notamment des douleurs nerveuses invalidantes, une démence progressive et une surdité. Ses souffrances prirent fin le 15 mars, au grand chagrin de sa chère épouse, Louise (née Bigras), de son fils Pierre (Amanda De Winter) Dalcourt et de ses deux petits enfants, Alessa (Mitch Catoen) et Alex (Luke Guimond). Il laisse également dans le deuil de nombreux frères, sœurs, beaux-frères et belles-sœurs, ou a été précédé dans la mort par eux.
Conformément aux souhaits de Germain, une cérémonie commémorative aura lieu à Sturgeon Falls à une date ultérieure.